Qui m'aime me suive...

Carnet de route.

lundi 18 mai 2009

La petite dissertation de philo du lundi matin.

Je sais : j'ai tout raté, j'aurai dû étudier la philo. Non pas que je sois capable de faire de vraies dissertation de philo comme on l'attend des lycéens au baccalauréat, parce que d'un point de vue méthodologique le texte qui suit manque à plusieurs des critères exigés (aucune référence à des philosophes, aucune citation, peu d'exemples), mais juste parce que j'aime ça, me prendre la tête avec des questions qui n'ont ni queue ni tête, qui n'ont bien sûre pas de réponse absolue, comme la plupart des questions importantes, heureusement, et que j'ai une certaine facilité à tartiner des pages de baratin qui ne servent à rien et ne changeront pas le monde. Est-ce que je ne viens pas de définir la philosophie ?

AVERTISSEMENT AUX ÉLÈVES : tout élève de terminale de France ou de n'importe où dans le monde qui lirait ce travail peut naturellement s'en inspirer (piquer des idées qu'il n'aurait pas déjà eu), mais je déconseille vivement d'en reproduire des extraits (si votre prof trouve comme vous mon article sur internet, vous êtes cuits, pris en flagrant délit de plagiat), et je ne recommande même pas d'en utiliser le plan parce que je ne suis même pas sûre qu'il réponde à la question (je ne suis pas prof de philo et je n'ai pas étudié la philo, pas officiellement).

AVIS AUX PROFS : Par contre, si quelque prof de philo ou philosophe qui trainerait sur mon blog avait le courage de lire cette pseudo-dissertation, j'attends impatiemment vos notes et commentaires ci-dessous, avec plaisir !

SUJET :
Existe-t-il un besoin de religion ? (Voilà un sujet qu'il est intéressant !)

PROBLÉMATIQUE : Le besoin consiste-t-il vraiment en la religion ?

La religion est-elle un besoin ou répond-t-elle à des besoins ? La religion n'est-elle pas plutôt un outil de pouvoir qui détourne les hommes des réponses qu'ils pourraient trouver en eux en ayant une vie spirituelle plus qu'une vie religieuse ? Le réel besoin n'est-il pas plus spirituel ?

PLAN (soit-disant détaillé et que je n'ai pas pu m'empêcher de rédiger !!!) :

I - Tout d'abord, les religions répondent à un besoin (le besoin de réponses sur l'essence et le devenir de l'humanité) et sont donc l'expression d'un besoin inhérent à l'Homme (Qui suis-je ? d'où viens-je ? où vais-je ?... dans quel état j'erre ? (dans quelle étagère ? hahaha!)

a) La religion exprime a priori le besoin qu'ont les hommes de trouver des réponses à des questions angoissantes : l'origine du monde, de l'homme,... mais surtout, l'angoisse suprême, l'angoisse de mort : qu'en est-il de la vie après la mort ? et pourquoi vivre si c'est pour mourir ?... Question qui a des répercussion directe sur un autre principe fondamental, la Vie : quel est le sens de la vie ? à quoi sert-elle ?... Et sur la façon de mener cette vie : comportements sociaux, valeurs morales... et comment atteindre ce qui préoccupe le plus l'individu conscient de toutes ces questions existentielles : comment mettre fin à cette angoisse et vivre heureux ? (quête du bonheur) La religion, comme une solution fortuite, apporte les réponses à toutes ces questions, et anéantie d'entrée ce questionnement pourtant nécessaire à la construction d'un individu. Elle est un besoin parce qu'elle répond à de très nombreux besoins, à commencer par la dimension philosophique de l'être (ses questions sur lui-même et le monde).

b) Mais elle répond aussi à un autre besoin inhérent à l'Homme : le lien social, tel qu'il permet sa survie. La religion fournit tout un appareil de valeurs morales, de pratiques cultuelles, culturelles, sociales, et parfois même économiques, qui rassurent l'individu, le relie aux autres, lui donne le sentiment d'appartenir à une communauté, de ne pas être seul, d'exister, d'avoir des repères, des principes sur lesquels s'appuyer pour orienter et justifier ses choix. La religion est un ciment entre les hommes, et répond à leur besoin de se reconnaître en autrui, de trouver des proches, ou des semblables, avec qui partager des intérêts culturels. La religion a donc une fonction sociale et culturelle qui opère suivant le mode de l'identification, de la reconnaissance, et génère une certaine paix, une certaine harmonie entre les hommes, jusqu'à un certain point...

c) Et surtout, elle canalise les comportements individuels dans un cadre collectif uniforme. Elle est un vecteur moral primordial. Peu de religions échappent aux concepts de Bien et de Mal. Elles définissent presque toutes des limites du comportement moral, social, culturel acceptable, des normes. cf. les 10 commandements. Certains de ces principes reposent sur le bon sens, et le respect du principe de vie : "tu ne tueras point", et permettent à l'individu de se structurer psychologiquement, affectivement, de trouver des repères qui conduisent au respect, par chaque individu croyant, de la vie, de lui-même, des autres. La religion c'est donc la loi suprême, la loi divine, celle qui ne fournit pas d'explication, mais qui permet à l'individu qui a peu de ressources intellectuelles ou culturelles de s'intégrer aux normes d'une société, et de ne pas franchir les limites qui l'exclurait de la communauté des hommes. Elle est un vecteur de conditionnement moral nécessaire pour les hommes qui ont peu d'éducation. Elle leur permet de censurer leurs pulsions de mort, leurs pulsions violentes, par de simples principes acceptés par la majorité et véhiculés par la religion et assénés à coup de sermons le dimanche à la messe.

Cependant beaucoup des principes moraux de la religion sont très connotés culturellement et aboutissent à des dérives, qui font qu'au lieu de permettre la paix et l'harmonie entre les hommes, la religion génère directement des discriminations, des violences, de l'intolérance et des guerres.

II - Plus qu'un besoin de chacun, la Religion est un outil de pouvoir, dont seuls les puissants ont besoin, pour mieux dominer les hommes, en s'appuyant sur leurs faiblesses : avoir besoin de réponses, de lien social, de limites morales, de repères... et ce, parce que trop d'hommes sont ignorants et crédules.

a) La religion c'est la loi autoritaire dans sa dimension la moins humaniste et la moins humaine. La fonction morale de la Religion est relative à un lieu, une époque, une culture. Ses écrits doivent être contextualisés pour être relativisés, or ils sont trop peu étudiés, trop peu expliqués, et comme le principe de la religion est d'offrir des croyances, elle opère comme un cortège de lois que les hommes suivent aveuglément, et qui servent souvent des intérêts complètement politiques, et une minorité éduquée et dominante. Exemple : les hommes, pour mieux écarter les femmes du pouvoir et de leurs fonctions essentielles dans la société, pour les isoler dans le foyer, la maison, et les réduire à des fonctions reproductives, éducatives, utilisant la culpabilité de leur probable sensualité pour les rendre responsables de la tentation, du péché (le sexe), anciennement dans la religion chrétienne (de cela il ne reste plus que le machisme et des sociétés en majorité patriarcales), et toujours de nos jours, dans l'islam fondamentaliste des talibans par exemple. La religion hiérarchise les rapports entre catégories et sous-catégories de la société, elle exclue et divise plus qu'elle ne réunit et relie. Et ce au profit des puissants et des savants (ceux qui ont le pouvoir et le savoir, et qui sont moins dupes des croyances religieuses, n'utilisant la religion que comme un instrument de pouvoir). C'est principalement à eux que bénéficie la religion, et ce sont eux qui en ont besoin, pour dominer. Et les exemples sont nombreux dans l'Histoire chrétienne : inquisition, croisades, missions d'évangélisation, esclavage, colonisation, etc...

b) Et puis il faut être crédule pour croire. Le religion, non pas comme outil de pouvoir, mais comme religion en soi, c'est-à-dire "vérité de la parole de Dieu révélée", comme croyances, choses sainte, sentiment religieux, pratiques, ne répond aux besoins que des plus démunis (intellectuellement, culturellement) et des plus nécessiteux (socialement, économiquement). Car pour qu'elle soit l'outil efficace de pouvoir des puissants, des savants, des dominants, mal intentionnés qui plus est, encore faut-il que les gens croient, ou veuillent croire, et c'est bel et bien le principe de la religion. La religion ne fonctionnerait pas, ni à apaiser les angoisses d'un individu, ni à relier les membres d'une communauté, ni à réfréner certains des instincts nuisibles de l'homme à l'égard de la vie, si elle ne profitait pas de l'ignorance des hommes, et n'allait pas jusqu'à entretenir l'obscurantisme en diffusant des dogmes, pour mieux contrôler les individus. Et d'ailleurs, dans ce cas, ne peut-on pas dire que parfois, la religion exprime le besoin des individus de ne pas se poser de question, de rester dans l'ignorance pour garantir un faux bonheur, une illusion de bonheur, sans risque ??? Comme une sorte de soumission volontaire à Dieu ?

c) Mais si l'un des besoin de l'homme est indéniablement le bonheur, et qu'il semble que la religion parvienne du moins superficiellement à y répondre, qu'un autre est la vérité, et qu'à ce besoin-ci, la religion prétend la détenir (la vérité), satisfaisant ainsi à quelques unes des quêtes les plus essentielles de l'Homme, il en est une qui lui échappe : la liberté. La religion, opérant comme la loi et comme autorité, est un ensemble de contraintes morales, de limites, un cadre bien défini, proposant des réponses toutes faites, et peu justifiées, des dogmes, et qui ce faisant, ne permettent pas à l'individu conscient d'exercer son activité favorite : penser par lui-même, comprendre, décider, juger, exercer son libe-arbritre, se construire, se positionner, dicerner ce qui lui est favorable ou pas suivant ses propres critères, exercer son esprit critique sur ce que propose son environnement, ou autrui, au sujet des questions qu'il se pose, faire face seul, et comme un être unique, entier et autonome, aux émotions, aux peurs, aux doutes, aux pensées, aux opinions qui l'animent et le traverse... Bref, si la religion est un besoin, ce dernier est d'ordre primitif et instinctif, car l'homme en pleine possession de ses facultés intellectuelles et psychologiques, éveillé à ses dimensions sociales, politiques et même spirituelles (mystiques), ne peut pas se contenter de croire. La religion est incompatible avec un des instinct inhérent à l'Homme : la liberté.

Et la Religion sans limitation de liberté, ce n'est plus la religion, mais la Spiritualité.

III - Finalement, il ne faut pas confondre Religion et Spiritualité : dépouiller la religion de ses lourdeurs morales, de ses connotations culturelles, de sa récupération par le pouvoir, de ses superstitions,... et autres abus, reviendrait à en garder l'essentiel, la spiritualité, et peut conduire à une nouvelle posture, éveillée et mystique : la liberté de croire.

a) L'humanisme et les Lumières ayant fait leur œuvre pour critiquer, dénoncer les abus des Religion, lutter contre l'obscurantisme, réfléchir sur la nature de l'Homme, ses droits, ses devoirs, les sociétés contemporaines, informer, éduquer les hommes dans leur plus grand nombre, désormais il pense, il réfléchit, et parfois même, il adopte des pratiques, des valeurs, des conceptions qui pourraient être assimilées à la religion, ou qui sont empruntées à la religion, mais il fait ce choix en toute liberté, l'assume, et peut le remettre en question à tout moment, parce que son besoin ultime, fondamental, c'est d'être cohérent avec lui-même, digne, et de se sentir libre de construire son bonheur. Tout n'est pas mauvais dans la religion, et l'intention première, dans le recours à la religion, était d'exprimer un besoin qui demeure, mais qui ne peut pas se définir par le mot "religion" avec tout ce que cela implique de nos jours, après des siècles d'extrémismes religieux de toutes sortes, et qu'il serait plus prudent de dénommer "spiritualité". La danger de l'athéisme total (dont je ne pense pas qu'il puisse exister), est de réduire la vie à sa matérialité, et d'enfermer ses principes de fonctionnement et d'évolution dans des explications trop cartésiennes, bien trop rigides et limitées, pour exprimer la complexité, la subtilité, le mystère de la vie. Aussi est-il possible d'exercer une réflexion spirituelle, plus que intellectuelle ou scientifique, basée sur l'expérience matérielle et émotionnelle d'un individu, enrichi préalablement par tout un environnement culturel, intellectuel et artistique (un individu éduqué de façon humaniste), et acceptant le pendant trop souvent nié de la Raison, l'intuition. C'est ce qu'on pourrait appeler l'exercice libre et critique, de la spiritualité, par un individu conscient et éclairé.

b) Car ce besoin existe bel et bien : l'Homme a besoin de se sentir relier à un Au-delà, appelez-le comme vous voudrez. Il ne peut se limiter de façon durablement satisfaisante à sa dimension matérielle, physique : répondre à des besoins primaires (uriner, s'alimenter, se reproduire, déféquer,...), ou secondaires (cueillir, pécher, chasser, cultiver,... travailler... se marier, avoir des enfants, s'attacher affectivement,...). Il a en lui un instinct supérieur, qui le pousse à dominer (s'enrichir, accumuler, soumettre, voler, mentir, tuer...), mais aussi à se dépasser (transmettre, perpétuer, partager, créer, inventer, découvrir, comprendre...), et ce mouvement irréversible, qui complexifie les rapports entre les hommes et son mode de vie (la plus évidente preuve matérielle de cette réduction de nos sociétés à sa dimension matérielle étant l'argent, indexant la valeur de toutes choses), le conduisent aussi irrémédiablement, à transcender toutes choses : l'Art en est l'expression la plus vérifiable, l'Amour aussi d'une certaine manière en est une résultante, et sa dimension spirituelle s'exprime tout naturellement dans son imaginaire, ses rêves, ses désirs... Les formuler le conduit simplement à accepter sa dimension irrationnelle, à assumer sa dimension spirituelle, à investir pleinement toutes ses dimensions, n'en niant aucune, à trouver un équilibre entre matière et esprit.

c) De plus, la désaffection des religions dans les sociétés occidentales a entrainé de façon indéniable une perte de valeurs et de repères, qui montrent bien qu'il y a un besoin. Alors, bien sure, il s'agit avant tout d'un besoin d'éducation, de diffusion des savoirs, et surtout d'apprentissage des outils critiques et de constructions personnelles, ambitions très coûteuses et inégalement réparties dans les sociétés contemporaines, mais les institutions qui sont censées assurer cette formation critique défaillent tout autant que ne l'a pu la religion, préférant la facilité d'un conditionnement rapide, efficace et dès le plus jeune âge, par l'école par exemple, au risque pourtant nécessaire pour la construction d'un individu et de sociétés pacifiques, d'un apprentissage libre et volontaire des éléments culturels, historiques, politiques, sociaux, ou moraux qui permettront à tout individu de savoir qui il est, pourquoi il est, et quel sens il peut donner à son existence, c'est-à-dire répondre aux questions qui agitent et angoissent toute esprit humain et que nous posions déjà en préambule de cette réflexion : qui suis-je, où vais-je, d'où viens-je... dans quel état j'erre ? C'est l'objet de la philosophie, trop peu ou trop tardivement présente dans l'éducation institutionnalisée par l'école, mais c'est aussi le propos de la spiritualité, une spiritualité libre de religion.


Conclusion ?

En fin de compte, si, indéniablement il existe un besoin de religion, y répondre par la religion, n'est pas le choix le plus approprié, car dans le fond, ce besoin de religion, révèle un besoin plus profond, plus complexe, plus subtil : le besoin de repères, de valeurs, de réponses à des questions existentielles angoissantes et inévitables. C'est un peu le propre de l'homme que de se poser des questions sur l'essence de toutes choses, et lui offrir la religion comme remède à ces maux, est un cadeau empoisonné, qui finalement le prive de liberté, et l'éloigne du bonheur, et de la vérité dont il a avant tout besoin. Sans compter que la religion est instrumentalisée au profit de minorités averties ou en position de force et qu'au bout du compte, la religion en pratique aboutit à l'inverse de la conception du monde qu'elle décrit, prône et promet : elle fait couler le sang pour elle et ceux qui l'utilise. Alors il semble qu'il faille débarrasser la religion de ses lourdeurs, de ses implications matérielles, morales, sociales, économiques, politiques... pour n'en garder que la dimension la plus strictement spirituelle, qui elle peut véritablement être un guide pour l'individu, et non pas un guide pour le rassurer dans une monde plein de vérités et de certitudes, mais au contraire lui permettre d'accepter l'incertitude, l'impermanence, le méconnaissance qu'il a de lui-même et du monde, tout en lui permettant de croire en une chose, une seule : lui-même. Car tout individu est libre et capable de se construire lui-même, de se construire un réel heureux et satisfaisant s'il le décide, de construire le monde à son échelle, de le changer, de lui donner un sens, et même de partager, communiquer et transmettre cette dimension spirituelle de son être, la plus précieuse, à autrui, et ce parce qu'il aura su s'ouvrir à toutes ses dimensions : matérielle, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle, qu'il aura su respecter tous les besoins inhérents à l'Homme. En effet, l'idéal pour que l'Homme réussisse à se défaire de tout ce qui le conduit à la destruction et l'auto-destruction, et donc qui l'enferme dans l'angoisse existentielle, est sans doute qu'il se libère de tout besoin, à commencer par celui de religion. Et la question ne serait plus alors "existe-t-il un besoin de religion ?" mais "existe-t-il un réel besoin d'exister ?", et exister n'implique-t-il pas, d'emblée, une négation de l'être, quand être, tout simplement, permet de vivre libre de toutes nécessités, et donc de toutes choses qui puissent nous éloigner du bonheur ? Mais peut-être la question est-elle plus spirituelle que philosophique.

Voili, voilou.

Posté par siempreCHA à 14:43:00 - ~ Séquelles en série. ~ - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Commentaires

L'avis du Dr es Philo.

Avis de Ludo, un ami prof de philo :
"J'ai lu rapidement ta dissertation. Elle est bien faite. Un plan dialectique et structuré, progressif, avec des idées bien amenées. J'aurais peut-être demandé quelques références complémentaires (pour un travail académique)."

Posté par Charlotte, mardi 19 mai 2009 à 08:47:39

L'espace public sans religion, sans lien...

Salut Charlotte,
J'ai lu en diagonale ta dissertation. Tu amènes bien le sujet, en balances proprement les arguments. Mais, comme Ludovic, je constate quelques apories quant à certaines notions (être, exister, vivre, la religion relie les hommes, etc.).
Vivre libre de se construire : « La religion est un outil de pouvoir ». C'est juste ! On croirait entendre Foucault! Mais la religion est loin de rendre les gens heureux. Car elle leur interdit de penser plus loin qu'eux-mêmes. La religion est identitaire. Et la vie est mouvance. Si tu en as envie, tu liras mon article sur l'espace public et les esprits libres...
Amitiés...
André

Posté par cristodeglace, dimanche 31 mai 2009 à 18:08:25

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=263126&pid=13778390

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :