...et un jour, tu ouvris les yeux, avant la lueur de l'aube, et ton rêve t'avait montré sa face cachée, son coeur de pierre, et ce visage monstrueux, déformé par l'orgueil, l'aridité de son âme... Tu sus ce jour-là que plus jamais il ne reviendrait te hanter, qu'il était mort, parce qu'à le voir enfin, tel qu'il est, il s'était instantannément désintégré, et ton coeur, spontanément, renaquit de ses cendres.