Qui m'aime me suive...

Carnet de route.

mercredi 25 novembre 2009

Et si le Coca ça poussait ???

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Nature VS Culture en Colombie.
Et si le Coca ça poussait ??? Faut-il le planter par la tête ?
Lors de notre sortie au Charco Negro dimanche après-midi dernier, l'un d'entre nous a glissé sur une pente boueuse, s'est super bien rattrapé puisqu'il ne s'est absolument pas sali, mais la bouteille de Coca-Cola qu'il portait l
ui a échappé des mains et a atterri la tête la première et s'est planté ainsi dans la terre.

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lundi 8 juin 2009

Bodhisattva dans le métro.

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lundi 18 mai 2009

L'oeil macro de Celleci.

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J'adore. Couleurs... formes... perspective... détails.
Pour en voir plus, suivez le lien.
Voili, voilou.

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dimanche 17 mai 2009

No comment !

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jeudi 7 mai 2009

Le premier jour...

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Un film de Rémi Bezançon.
Avec : Zabou Bretman (dans le rôle de Marie-Jeanne Duval, la mère), Jacques Gamblin (dans le rôle de Robert Duval, le père), Pio Marmaï (dans le rôle d'Albert Duval, l'ainé), Marc-André Grondin (dans le rôle de Raphaël, le cadet), Débirah François (dans le rôle de Fleur, la benjamine)...
Pitch : Le chien de la famille Ulysse, meurt le jour du départ de la maison de l'aîné des enfants, Albert, qui part vivre seul dans un studio sous les toîts prêté par le grand-père alors qu'il va faire ses études de médecine. C'est là qu'il rencontre Prune, celle qu'il épousera quelques années plus tard, alors qu'il sera devenu chirurgien plastique; celle dont il se séparera ensuite, devenu alors un médecin urgentiste... Multipliez ce parcours par cinq : un pour chacun des membre de cette famille française, et vous obtenez une démonstration sensible et pertinente de la logique d'une vie, déterminée par les grandes décisions, les rites initiatiques, et les évènements bouleversants qui la jalonnent.
Mon (humble) avis : Franchement excellent ! *****
La structure narrative, en cinq parties, qui correspondent à cinq journées importantes, cinq événements déterminants de la vie de chacun des cinq membres de la famille, ne découpe absolument pas l'histoire elle-même en cinq morceaux déconnectés les uns des autres. Le point de vue a beau changer à chaque fois, passant d'un personnage à l'autre, les liens tendus entre eux, font qu'ils sont tous au coeur de la vie de celui dont le changement de vie est expliqué. Une belle démonstration des liens inéluctables au sein d'une famille, chacun se construisant en fonction des autres, avec ou contre les autres, les enfants se détachant peu à peu ou brutalement de leurs ascendants, parfois douloureusement, difficilement. Les cinq jours choisis sont chronologiques mais le film ne l'est pas : il emprunte au retour en arrière et même à la fantaisie, les souvenirs générants parfois des actions au présent, et la logique de construction est plus argumentative que narrative, comme si chaque partie était une démonstration de la problématique de la vie de chaque personnage, sans pour autant négliger les transitions, ce qui donne à l'ensemble une vraie cohérence, une vraie fluidité, qui porte le spectateur pendant deux heures, sans qu'il ne s'en rende compte.
En fait d'un film sur la famille, ce sont toutes les étapes importantes de la vie d'un individu dans nos sociétés qui sont abordés, comme si le thème central était l'initiation : l'anniversaire oublié, la première fois d'une fille avec un garçon, la mort du chien, le départ du foyer du premier enfant, crise de la cinquantaine de la femme, crise du couple et tentation de l'adultère, reconnaissance et malentendu du père avec le fils, qui se reproduit de génération en génération,...etc... les enjeux sont autant psychologiques et mis en perspectives, que sociologiques et descriptif d'un état. Certains thèmes sont plus propres à la société française : le grand fléeau des années 80-90 ayant été la cigarette dont le père n'arrivera pas à se défaire. Rien n'est oublié, et l'enchaînement des tensions qui s'accumule se fait à un tel rythme, et de façon tellement évidente, que jamais le scénario ne tombe dans l'invraissemblance, sauf peut-être quand le grand-père meurt le jour du mariage du fils aîné... c'est peut-être un peu too much pour le même jour : une coïncidence tragique un peu pathétique.
Et puis la musique aide aussi : des anthologies du rock qui marquent la vie des parents comme des enfants, mais aussi quelques morceaux jazzy et de variété, habillements choisis pour ponctuer cet arc-en-ciel d'émotions intenses par lequel passent les cinq personnages, le tout fondu dans la musique originale du film composé par l'exquis Sinclair. Un régal, d'une harmonie rarement atteinte dans le cinéma français (sauf peut-être par -M- dans Ne le Dis à Personne, de Guillaume Cannet, 2006).
Les personnages sont basés sur des clichés, mais ils n'y restent pas collés, ils prennent du relief, du volume, de la personnalité, de la sensibilité, ce qui permet à tout un chacun de s'y reconnaître et d'être touché à la fois. Quant à la réalisation elle-même, avec des séquences accélérées, un montage visuellement impressionant, créant des liens, des parallèles et des transitions forts de sens, une caméra placée où il faut pour respecter l'idée des points de vue qui changent, mais sans jamais que le spectateur ne se sente exclu du coeur de l'événement. Les costumes, la direction photo se font le témoin de toute une époque, la génération new wave (la fin), puis grunge, et ainsi de suite... fin des années 80 jusqu'à 2000. Toute l'adolescence et la vie de jeune adultes des trentenaires d'aujourd'hui.
Le film nous concerne presque tous, puisqu'il s'adresse à la génération des parents soixantes-huitards, leurs parents encore un peu réacs, même quand ils connus la deuxième guerre mondiale et la résistance (le personnage du grand-père), et surtout leurs enfants, nés dans les années 70. Il ne fait pas l'économie de quelques repères historiques : les western de notre enfance à la télévision, l'affaire Clinton-Lewinsky et la tache de sperme sur la robe de Monica aux infos...
Ce film crie, pleure, rit, chante et murmure chaque cri, chaque larme, chaque rire, chaque mélodie, chaque secret de nos vies, de la naissance à la mort, en passant par les rencontres, la maladie, les crises de nos existences. Ce film touche quelque chose en nous, ce film touche une vérité. Et il peut sembler fou d'imaginer que son idée, son scénario, sa structure, son ambiance, son titre... tout puisse être né d'une chanson d'Etienne Daho, Le premier jour du reste de ta vie, qui ferme ce ballet de révolutions personnelles, au générique final.
A voir, si ce n'est pas déjà fait !
Voili, voilou.

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Mes 100 films préférés : la liste !

Vendredi 3 avril 2009, en réponse à la demande d'une de mes plus fidèles lectrices :

"D'ailleurs si un jour tu as du temps, et tu ne sais pas quoi écrire sur ton blog (mmmh même si ça ne doit pas arriver souvent), penses à la liste de tes 100 films préférés, tu te souviens de ce défi lancé la dernière fois ?" (Caroline, par email, vendredi 3 avril 2009)

Oups ! J'avais complètement oublié. Alors c'est décidé, je commence la liste, et je la complèterai au fur et à mesure que des titres me viendront :

NB : les numéros d'ordre ne sont pas vraiment pour classer les films mais pour les comptabiliser. Ceci-dit, je vais les écrire comme ils me viennent, et sans doute mes films préférés préférés de chez préférés vont me venir en premier !

1- ? (celui que je n'ai pas encore fait)
2- Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Michel Gondry, 2004)
3- Magnolia (Paul Thomas Anderson, 1999)
4- 21 grammes (Alejandro Gonzales Inarritu, 2003)
5- Into the Wild (Sean Penn, 2007)
6- Fight Club (David Fincher, 1999)
7- Paris Texas (Wim Wenders, 1984)
8- Yellow Submarine (The Beatles, 1968)
9- Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958)
10- La Science des rêves (Michel Gondry, 2006)
11- Traffic (Steven Soderbergh, 2000)
12- The Game (David Fincher, 1997)
13- Pulp Fiction (Quentin Tarantino, 1994)
14- Carnet de voyage (Walter Salles, 2003)
15- La Cité des Dieux (Kátia Lund et Fernando Meirelles, 2002)
16- Tigerland (Joel Schumacher, 2000)
17- Inland Empire (David Lynch, 2006)
18- Ouvre les yeux (Alejandro Amenabar, 1997)
19- Jacky Brown (Quentin Tarantino, 1998)
20- Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1997)
21- The Truman Show (Peter Weir, 1998)
22- The Hours (Stephen Daldry, 2002)
23- Pride and Prejudice (Joe wright, 2005)
24- Orange Mécanique (Stanley Kubrick, 1971)

Wouf ! ça fait suer... je continuerai quand je serai plus inspirée... mais voilà un bon début qui devait vous occuper un bon petit mois si vous n'avez pas encore vu ces 23 films là !

Dimanche 12 avril 2009, la suite :
Comme me le rappelle si bien à propos mon amie Seng Chanh, il y a aussi :

25- Bound (frères Wachowski (ceux qui ont fait Matrix, mais avant qu'ils ne fassent Matrix, en 1996),
26- Dark City (Alex Proyas, 1998),
27- Gladiator (Ridley Scott, 2000)
28- Blade Runner (Ridley Scott, 1982)
29- True Romance (Tony Scott, 1993)
30- Inside Man (Spike Lee, 2006)
31- Les Nerfs à Vif (Martin Scorsese, 1991)
32- Les infiltrés (Martin Scorsese, 2006)
33- Aviator (Martin Scorsese, 2003)
34- Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976)
35- Le Grand Saut (frères Coen, 1994)
36- Arizona Dream (Emir Kusturitza, 1993)
37- Brazil (Terry Gillian, 1985)
38- O'Brother (frères Coen, 2000)
39- Big Fish (Tim Burton, 2003)

Mardi 5 mai 2009, re-la suite !
Vu récemment :

40- Le premier jour du reste de ta vie (Rémi Bezançon, 2008)

Et qui m'a fait penser à (un bon film français en appelle d'autres...) :

41- Jeux d'Enfants (Yann Samuell, 2003)
42- Ne le dis à Personne (Guillaume Canet, 2006)
43- Irréversible (Gaspar Noe, 2002)
44- La Haine (Mathier Kassovitz, 1995)
45- Sur mes lèvres (Jacques Audiard, 2001)
46- Ceux qui m'aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998)
47- Roman de Gare (Claude Lelouche, 2001)
48- Le Scaphandre et le Papillon (Jullian Schnabel, 2006)
49- Before night falls (Julian Schnabel, 2000)
50- Le Péril Jeune (Cédric Klapisch, 1995)
51- Peut-être (Cédric Klapisch, 1999)
52- Paris (Cédric Klapisch, 2008)
53- Chacun cherche son chat (Cédric Klapisch, 1996)

Voili, voilou.

(to be continued...)

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mercredi 29 avril 2009

Qui reconnaîtrait le roman de SF...???

Oui, c'est ça. Le titre de ce livre que j'ai adoré est bien "Un bonheur insoutenable", de Ira Levin (1969). Le héros s'appelle Coupeau, enfin, c'est son surnom. Son vrai nom est : Li RM35M4419. L'ordinateur central, lui, s'appelle UniOrd, ou Uni... Un livre incontournable si vous aimez la SF.

Merci Tatiana !!!

Voili, voilou.

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dimanche 12 avril 2009

L'Homme et la Mer.

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Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais a plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets;
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, O frères implacables!

 

L'Homme et la Mer, de Charles Baudelaire

Merci Daniel, du compliment (avoir dit que ma photo te faisait penser à ce poème que je ne connaissais pas et qu'à la découverte j'aime beaucoup...)

La photo a été prise vendredi soir dernier, entre 22h et minuit, sur la plage de San Juan del Cabo, dans le Parc National Tayrona (sur la côte Caraïbe, près de Santa Marta, en Colombie)... petit paradis terrestre où j'ai passé quelques jours de vacances, trop courts mais bien mérités, à dormir dans un hamac, bercée par le vent, sous les caresses des rayons de la Pleine Lune sur mon visage, la peau salée de mes journées passées à me baigner, et à sécher au Soleil, comme un iguane, qui à chaque fois que la température de son corps augmente trop, se replonge dans l'eau fraîche, avant de se remettre à faire la sieste sur un rocher... J'ai aussi lu (oh!)... lu un livre, je veux dire (oh!)(une pièce de théâtre, précisément : Les Mains Sales, de J.P. Sartre)..., et puis j'ai marché trois heures dans la jungle, pieds nus, sur la terre de mes ancêtres amérindiens... Tous les jours je mangeais du poisson ou des crevettes... un vrai régal... Je ne me suis presque pas rendue compte que la plage principale où la plupart des gens restaient, était noire de monde, pour cause de Semaine Sainte (parmi les rares semaines de vacances des Colombiens, alors ils vont tous sur la côte prendre le Soleil !), tant j'étais dans mon monde.

Voili, voilou.

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mardi 31 mars 2009

Pereira : Prométhée.

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Le Monument aux Fondateurs, sculpture de Rodrigo Arenas Betancourt, Pereira.
La statue représente un homme enflammé, Prométhée, un des sept titans de la mythologie grecque, connu pour avoir fondé la race humaine. Elle a été léguée à la ville par la maître sculpteur Rodrigo Arenas Betancourt, comme celle de « Bolivar Nu » se trouvant sur la Place du même nom. « El Prometeo » comme l'appellent communément les habitants de Pereira, est un point de repère incontournable sur l'avenue Circunvalar, avenue très animée étant donné le nombre important de bars et de restaurants qu'elle comporte.

Photos de Charlotte Aristide (dans le sens de lecture : 2, 4 et 6) et David E. Gomez A (1, 3, 5 et 7).

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lundi 30 mars 2009

Retour en Colombie.

Petit extrait d'un email que j'ai reçu et que j'ai beaucoup aimé, d'un français ayant voyagé récemment en Colombie, après ne pas y être venu pendant 40 ans.

" Je suis arrivé à Barranquilla le samedi 21 Mars un peu avant minuit, j'ai pris un taxi. Persuadé que le chauffeur me truciderait après m'avoir délesté de tout mon argent et de ma Carte Bleue. J'ai décidé de parler avec l'assassin et de mettre en pratique ce qu'il me reste d'espagnol. Apprenant que je venais de Montpellier, le meurtrier m'a demandé si je connaissais Valderrama le joueur de foot Colombien qui a joué à Montpellier. J'ai dit oui bien sur, même si je ne suis pas très calé en football. Cet espèce de bandit m'a ensuite confié qu'il appréciait beaucoup les philosophes français, de Descartes à Henri Poincaré et qu'il les relisait souvent. La, j'ai trouvé que ça démarrait fort. Finalement il m'a laissé la vie sauve devant l'hôtel et ne m' a réclamé que le prix de la course."

(Serge, un lecteur de mon blog)

Voili, voilou.

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