jeudi 21 août 2008
C'est mon choix.
Entre une douche à 10 réals dans un terminal de bus où je dois passer 11h à attendre une correspondance... et presque 6 heures sur internet, à 6 réals de l'heure... j'ai fais mon choix. Mais au moins. Je suis complètement à jour dans mes publications : que ce soit pour les photos sur Facebook, ou les articles sur ce blog... Jusqu'à la prochaine fois... C'est un éternel recommencement...
Voili, voilou.
Pardonnez moi si je vous ai offensé.
C'est ce que nous a dit un chauffeur de bus pour conclure son discours d'accueil. Il venait juste de nous souhaiter la bienvenue, puis il nous a expliquer les destinations et horaires du bus, puis fait la liste des services à disposition et des interdictions... Et il a conclue par cette phrase clé : "Pardonnez moi si je vous ai offensé." Du délire ! Il semble que ce soit l'église chrétienne à laquelle il appartient qui lui recommande de parer à toute éventualité, et s'il est vrai que bien souvent les différents dans les relations humaines sont liés à une interprétation du message par le récepteur trop différente de l'intention de l'émetteur et que ce type de formule peut permettre une meilleure communication, le risque serait que cela ne devienne qu'une formule de politesse de plus, une chose qui n'est pas dite de façon consciente et intentionnelle, mais de façon systématiqye et conditionnée... Tout le probleme de la communication et de la politesse en particulier. Elles ne servent à rien si elles ne sont pas conscientes dans l'intention.
Voili, voilou.
Salvador : le programme.
Si vous allez à Salvador de Bahia, et que vous y restez un moment, profitez-en. Prenez des cours de percussions afro-bresiliennes tous les après-midi avec le Professeur Macambira dans les locaux de l'association Brésilienne de Capoeira Angola, au 38 de la Rua Gregorio de Matos, dans le Pelorinho. Prenez des cours de danse afro-brésilienne tous les soirs à l'Académie (aussi dans le Pelorinho mais j'ai pas l'adresse et le nom). Prenez des cours de Capoeira entre les deux (il y en a partout). Tous les matins au réveil, mangez des fruits, faites vous des jus. Dans la matinée prenez un bain dans l'Océan Atlantique. Le soir buvez de la caïpirinha...
Un petit aperçu d'une ronda de Capoeira dont vous pouvez voir d'autres photos dans mes albums sur Facebook.
Voili, voilou.
Salvador : nourritures.
Pourquoi choisir en nourritures terrestres et spirituelles, quand il y a un endroit où on peut nourrir à la fois le corps et l'esprit ? Cela s'appelle une librairie qui fait aussi restaurent végétarien. Et quel délice ! A défaut d'y trouver des livres...
Voili, voilou.
Salvador : recyclage.
A Salvador de Bahia, au Brésil, sur le marché appellé Mercado Modelo, on trouve des sacs, des robes, des tee-shirts, faits de capsules de canettes de boissons gazeuses... montées dans des mailles au crochet... c'est typique... mais je n'en ai vu que sur le marché... je n'ai vu aucune personne en porter... la mode a du passer !
Voili, voilou.
Salvador : retrouvailles.
Du changement. A gauche : 2002. A droite : 2008. Ils sont en train d'essayer d'en faire un centre culturel... depuis plus de deux ans, parait-il (Clémence et Adriano disent qu'elle était déjà en travaux lors de leur dernier passage à Salvador).
Voili, voilou.
Salvador : tout se passe dans la rue.
C'est quoi le dicton encore ? "Les cordonniers sont les plus mal chaussés."... Oups! Pardon. C'est un coiffeur...
Voili, voilou.
Bon plan : prenez le taxi à 6 !

A 6 clients dans un taxi qui comprend déjà un chauffeur, si je suis seule devant à la place passager, et que c'est de là que je fais la photo, vous devriez retrouver 5 personnes à l'arrière, et à part deux qui réussissent à sourire au fond, la plupart disent par l'expression de leur visage, "qu'on en finissent !!!" Voili, voilou.
Salvador, Barra : trop dur la vie !
Ça c'est Barra, là où on vivait. Ou plus précisément, la vue qu'on avait depuis l'appart qu'on louait, sur la plage où on se baignait tous les jours... Trop dur la vie ! Et tout ceci pour le prix d'une chambre dans une pousada pas cher, avec plus de confort, et plus rentables sur d'autres choses puisqu'on pouvait se faire à manger à la maison, ce qui revient à moins cher que les restos et la bouffe sur le pouce dans la rue... Voili, voilou.
mercredi 13 août 2008
Et le reste ?
Oui... et le reste ?...















