mardi 28 avril 2009
Etrange journée...
Depuis que je n'ai plus de week-end (plus de vendredi : je travaille de 12h à 21h; plus de samedi : je travaille de 9h à 21h, voire de 7h à 21h; plus de dimanche : je travaille de 7h à 14H...), j'espérais fermement pouvoir profiter d'un possible pont entre le vendredi 1er mai et le dimanche suivant, pour annuler tous mes cours particuliers, et partir en randonnée trois jours, si seulement, l'Alliance Française avait bien voulu suspendre les cours le samedi matin... Mais comble de malchance, non seulement les cours sont maintenus, mais en plus mes élèves m'ont garanti qu'ils viendraient (alors qu'habituellement au moindre jour férié (en Colombie ils sont tous reportés au lundi suivant saus le 1er mai), les colombiens en profitent pour faire un break...), mais en plus la réunion pédagogique dont j'espérais qu'elle ait lieu depuis si longtemps, a été collé ce fameux samedi, ce qui fout en l'air tout mon projet de week-end, bref... Du coup j'ai maintenu tous mes cours particuliers, sauf ceux du vendredi (je ferai peut-être une patite rando, avec des amis), et je me préparais à mettre un frein à mes efforts pour préparer mes cours, histoire de ralentir un peu le rythme, de faire les choses à la cool... Et devinez quoi ? Eh bien un jour de congé improvisé me tombe du ciel. Hier après-midi Andréa m'appelle pour annuler notre cours particulier, et cet après-midi c'est Valentina... Or j'ai réussi à boucler toutes mes corrections et préparartions hier soir... Conclusion, il est 15h et je suis encore en pyjama ! Bon d'accord, j'ai cours ce soir à l'Allaince Française, de 18h30 à 21h, mais ce sera un peu comme ma sortie du jour, après avoir passé la journée à regarder l'intégral de la saison 2 de Brothers and Sisters. Shame on me !
Voili, voilou.
dimanche 12 avril 2009
L'Homme et la Mer.
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais a plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets;
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, O frères implacables!
L'Homme et la Mer, de Charles Baudelaire
Merci Daniel, du compliment (avoir dit que ma photo te faisait penser à ce poème que je ne connaissais pas et qu'à la découverte j'aime beaucoup...)
La photo a été prise vendredi soir dernier, entre 22h et minuit, sur la plage de San Juan del Cabo, dans le Parc National Tayrona (sur la côte Caraïbe, près de Santa Marta, en Colombie)... petit paradis terrestre où j'ai passé quelques jours de vacances, trop courts mais bien mérités, à dormir dans un hamac, bercée par le vent, sous les caresses des rayons de la Pleine Lune sur mon visage, la peau salée de mes journées passées à me baigner, et à sécher au Soleil, comme un iguane, qui à chaque fois que la température de son corps augmente trop, se replonge dans l'eau fraîche, avant de se remettre à faire la sieste sur un rocher... J'ai aussi lu (oh!)... lu un livre, je veux dire (oh!)(une pièce de théâtre, précisément : Les Mains Sales, de J.P. Sartre)..., et puis j'ai marché trois heures dans la jungle, pieds nus, sur la terre de mes ancêtres amérindiens... Tous les jours je mangeais du poisson ou des crevettes... un vrai régal... Je ne me suis presque pas rendue compte que la plage principale où la plupart des gens restaient, était noire de monde, pour cause de Semaine Sainte (parmi les rares semaines de vacances des Colombiens, alors ils vont tous sur la côte prendre le Soleil !), tant j'étais dans mon monde.
Voili, voilou.
mardi 31 mars 2009
Alleluïa ! Des vacances...
Suite à une période de grand surmenage ayant causé ma vulnérabilité immunitaire à une grippe qui m'avait achevée, j'avais déjà décidé de mettre la pédale douce sur le travail pendant la Semaine Sainte (Pâques, qui ici est férié
le jeudi et vendredi, et pas le lundi), en suspendant officiellement mes cours particuliers (les élèves profitant généralement des vacances pour prendre plus de cours particuliers). Et fortuite coïncidence, j'ai appris samedi matin dernier, en même temps que les élèves, que l'Alliance Française fermerait aussi pendant cette semaine, ce qui fait que je vais me retrouver en vraies vacances totales et choisies (pas comme celles de Noël) du 6 au 12 avril. Desquelles vacances je devrais profiter pour "meterme en el Caribe" (me jeter à l'eau, mais dans la mer Caraïbe, sur la costa : Cartagena, Santa Marta, Taganga, Tayrona...). Soleil, hamac, arroz coco con camarones (riz au lait de coco avec des écrevisses), et surtout, me plonger dans la Mer Caraïbe...
Voili, voilou.
jeudi 21 août 2008
Trucs et astuces.
Voilá des touristes bien rôdés : à la queue leu leu pour se passer la crème de protection solaire.
Voili, voilou.


